L’abus d’alcool est dangereux pour votre santé, à consommer avec modération - 2007 DN2L Tous droits réservés



Langues - Contact - Plan du site - Liens
Histoire
En 1826, Charles X, alors au pouvoir, fit voter des « lois scélérates » et protectionnistes. Les Anglais ripostèrent en boycottant les grands vins de Bordeaux et c’est en plein marasme viticole que Hugh Barton se porta à la tête des domaines de Chevalier et de Monbalon. Le reste du domaine, encore aux mains des descendants des héritiers Lascase, représentait les trois-quarts de la superficie du domaine initial de Léoville.
Le partage foncier de 1840 respecta une répartition équitable du vignoble et des terres. L’aîné, Pierre Jean de « Lascases », reçut la part qui devait constituer le domaine originel de Château Léoville Lascase.
Sa sœur, Jeanne, céda ses droits à sa fille mariée au baron Jean-Marie Poyferré de Cerès, issu d’une maison noble d’Armagnac. Typiquement gascon, ce nom de Poyferré signifie un « point ferré », c’est à dire une partie de chaussée empierrée où chevaux et véhicules se doivent de porter des fers.
Au partage de 1840, la marque de Léoville-D’Abadie avait déjà été abandonnée au profit de la marque du baron de Poyferré. Les bâtiments du château Léoville Poyferré et Léoville Lascase furent divisés eux aussi en deux parties et le sont toujours. Cette situation est tout à fait exceptionnelle en Médoc, comme en Bordelais.